Logo

Cultures

Phytosanitaire. Les chercheurs d’Agroscope sont actifs sur différents les fronts

Des alternatives aux traitements de semence à la lutte contre le scarabée japonais en passant par la cartographie des rumex par drone, la recherche agronomique avance dans diverses directions.

Près de 70 personnes ont participé à la Journée phytosanitaire grandes cultures.V. Gremaud

Vincent Gremaud

Vincent Gremaud

23 janvier 2024 à 10:27

Temps de lecture : 3 min

Chaque année, les collaborateurs d’Agroscope présentent l’état de leurs travaux de recherche lors de la traditionnelle Journée phytosanitaire grandes cultures. La dernière édition de cette manifestation, qui s’est tenue le 12 janvier 2024 au Palais de congrès de Bienne (BE), a réuni près de 70 participants. Un très large éventail de sujets y a été abordé.

Maladies des semences

Différentes maladies, telles que la carie ordinaire, la moisissure des neiges ou l’helminthosporiose, se transmettent par les graines. Agroscope examine la présence de ces maladies dans les lots de semences. "Depuis 2017, le nombre de lots qui ont pu être semés sains, non traités, a nettement augmenté", s’est réjouie Irene Bänziger, d’Agroscope. "Les conditions météo, plutôt sèches, ainsi que le contrôle systématique des semences ont joué un rôle central dans cette évolution."

Cet article vous intéresse ?

Abonnez-vous dès maintenant pour accéder à tous nos articles et médias.

Les bonnes raisons de s’abonner

  • Accès illimité aux contenus réservés aux abonnés

  • Accès au journal numérique dès 5h

  • Livraison à domicile chaque vendredi


Déjà abonné(e) ? Se connecter

Dans la même rubrique

Cultures

Production biologique. Tirer parti de la culture herbagère

Le respect du label Bio Bourgeon nécessite une surface minimale d’herbe sur le domaine, ainsi que l’achat exclusif de fourrages issus d’une exploitation Bourgeon Suisse. Même sans activité d’élevage, la production de fourrages occasionne de grandes possibilités de revente.