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C’est la vie

Olivier Roten. Cultiver sa vigne et s’ouvrir au monde

On doit connaître les autres pour apprendre à mieux nous connaître et bien comprendre ce qui se fait ailleurs pour mieux nous situer. Deux adages mis en pratique par Olivier Roten, jeune encaveur cosmopolite, épris d’ouverture.

Laine et Olivier Roten dans leurs vignes.Brigitte Gabbud-Quarroz et Caves du Paradis

Brigitte Gabbud-Quarroz

Brigitte Gabbud-Quarroz

18 juin 2024 à 08:47

Temps de lecture : 4 min

Le retour aux racines et aux Caves du Paradis, à Sierre (VS), a toujours été une évidence pour Olivier Roten, attaché à son terroir et soucieux de perpétuer le travail déjà accompli par son grand-père Alex et par son père Raphael.

Cadet d’une fratrie de quatre enfants, Olivier Roten passe rapidement du temps avec ses grands-parents. «Un peu plus que mes aînés», rigole-t-il. Il a plaisir à suivre les traces de son grand-père à la vigne: «Vers 8 ou 9 ans, j’avais déjà très à cœur de contrôler les sillons creusés pour l’irrigation des vignes». Plus tard, il suit cependant les conseils de son père qui trouve le secteur difficile et enjoint ses enfants à emprunter d’autres formations.

Il opte pour un cursus en économie à l’Université de Fribourg: «Pour le bilinguisme, mais également pour l’ouverture sur des choix un peu plus généraux comme l’histoire de l’économie».

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