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Lin alimentaire. Une production avec de nombreux atouts mais également quelques défis

Lorsqu’ils fleurissent, les champs de lin, parés de leur couleur bleue, ne passent pas inaperçus. Mais ils ne sont pas très fréquents en Suisse; la culture peine à se développer davantage.

Le lin a un bel atout paysager. Il émerveille les promeneurs qui s’arrêtent souvent pour demander de quelle culture il s’agit.S. Deillon

Sarah Deillon

Sarah Deillon

21 juin 2024 à 00:00, mis à jour le 24 juin 2024 à 08:27

Temps de lecture : 4 min

Le lin est souvent apprécié dans les campagnes, pour son côté extensif, ses vertus nutritionnelles, sa fibre, ou alors pour l’intérêt paysager ou simplement pour ajouter une culture dans la rotation. Mais il n’est pourtant pas très observé en Suisse. En cause, le prix trop élevé de la matière indigène en comparaison à celle importée.

«Le lin était plus fréquent il y a encore quelques années. Il était utilisé dans l’affouragement des animaux mais c’est devenu trop cher et le lin importé a pris la place dans les rations», relève Hans-Georg Kessler, responsable des oléagineux au sein de Biofarm. Aujourd’hui, il est avant tout cultivé par la coopérative biologique, par une dizaine de producteurs IP-Suisse (lire ci-dessous) et par des agriculteurs qui font de la vente directe.

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