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Altitude. Les cultures prennent de la hauteur

Les parcelles exploitées par Kim Berney se situent entre 1000 et 1160 mètres. Il a récemment fait le pari de troquer ses herbages contre des grandes cultures et le résultat est plutôt satisfaisant.

Kim Berney a implanté des arbres fruitiers et du seigle à 1120 mètres d’altitude.S. Deillon

Sarah Deillon

Sarah Deillon

24 juin 2024 à 09:21

Temps de lecture : 4 min

Le domaine de Kim Berney, agriculteur à Les Bioux (VD), a récemment pris un virage important. Alors qu’il détenait plus de 200 têtes de bétail de la race Highland, il a choisi d’arrêter l’élevage et de se lancer dans les grandes cultures. «Mon exploitation comptait un axe de production principal, la viande, mais plusieurs facteurs m’ont incité à prendre une autre direction. Le loup en est un, il n’était plus possible de continuer ainsi», témoigne l’exploitant.

Il a reconverti 30 hectares de son exploitation biologique: 23 ha de ses herbages ont été ouverts et le reste a accueilli des prairies temporaires. Le domaine est en zone de montagne 1 et les parcelles dédiées aux cultures se situent entre 1004 et 1120 mètres d’altitude. «J’ai commencé par les surfaces les plus basses mais j’aimerais monter jusqu’à 1160 mètres ces prochaines années», explique Kim Berney.

Ses parcelles ont été observées dans le cadre d’une visite de cultures organisée par Proconseil le jeudi 6 juin. Le but était d’apporter les connaissances dans la région car il n’y a pas d’autres grandes cultures à cette altitude.

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