L’OSAV souligne qu’il s’agit d’un système simple, peu coûteux et qu’aucune modification n’est prévue pour 2025. Et d’affirmer que la numérisation des systèmes d’information sur la santé animale est déjà bien avancée en Suisse. Il existe ainsi des solutions numériques fonctionnelles et éprouvées pour l’enregistrement, la traçabilité et la surveillance des mouvements d’animaux et des données relatives à leur santé. Il s’agit notamment de la BDTA, du Système d’information sur les antibiotiques en médecine vétérinaire et des systèmes liés aux épizooties soumises à déclaration obligatoire. Ces systèmes contribuent de manière significative à la surveillance de la santé animale, à la détection précoce des épizooties et à la mise en œuvre de stratégies nationales telles que celle contre la résistance aux antibiotiques (StAR). La numérisation permet en outre une collaboration plus efficace entre les vétérinaires, les éleveurs, les autorités cantonales d’exécution et la Confédération. Parallèlement, l’OSAV est conscient que les solutions numériques doivent rester conviviales, pratiques et évolutives. C’est pourquoi les systèmes existants sont continuellement contrôlés et adaptés ponctuellement, en tenant compte des retours d’expérience issus de la pratique.