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Les organisations paysannes s'opposent à l'initiative



Suite au dépôt de l'initiative "Pour une eau potable propre et une alimentation saine", le jeudi 18 janvier à la Chancellerie fédérale, de nombreuses organisations s'insurgent contre le texte jugé extrême et dangereux pour l'agriculture suisse. Les réactions de l'Union suisse des paysans, Bio Suisse, Agora, Fruit-Union Suisse, Agrar-industrie, Prométerre et l'Union maraîchère suisse sont à lire ci-dessous.

 

La réaction de l'Union suisse des paysans

 

Oui à une eau potable propre, non à l‘initiative


Réserver les paiements directs aux propriétaires d'exploitations agricoles n’utilisant pas de produits phytosanitaires et étant à même de nourrir leurs animaux sur la base de ce qu'ils produisent: tel est l’objectif de l’initiative «Pour une eau potable propre et une alimentation saine», qui a réuni les signatures nécessaires et a été remise aujourd’hui à la Chancellerie fédérale. Bien que la propreté de l’eau revête aussi une très grande importance pour l’agriculture, l’Union suisse des paysans rejette cette initiative de façon catégorique, et ce pour plusieurs raisons.


La suppression des paiements directs aux agriculteurs utilisant des produits phytosanitaires réduirait de manière considérable la production végétale suisse et rendrait impossible la culture de légumes, de fruits, de pommes de terre, de colza et de betteraves sucrières. Si elle venait à être acceptée, l’initiative conduirait même à l'abandon de la culture biologique, où les produits phytosanitaires sont aussi utilisés. Pareil pour les œufs, la volaille et la viande de porc. La majorité des exploitants n'arrivent tout simplement pas à produire eux-mêmes le fourrage nécessaire à l'alimentation de ces animaux. Cela présuppose en effet une superficie suffisante de terres cultivables dans des régions propices à la production d’aliments riches en protéines et en glucides dans les quantités nécessaires. Par conséquent, cette nourriture ne serait plus produite en Suisse et il faudrait se rabattre en grande partie sur les importations Or, nombreux sont les produits d’importation cultivés dans des conditions peu respectueuses de l’écologie et du bien-être animal. La plupart des denrées alimentaires issues de la production indigène deviendraient alors des produits de niche réservés à des consommateurs très exigeants et fortunés, tandis que le paysage rural perdrait beaucoup de sa diversité actuelle.


Pour ce qui est de la protection des eaux, la situation s'est déjà bien améliorée au cours de ces dernières années. Dans son rapport de janvier 2017, l'Office fédéral de l'environnement a évalué la qualité des eaux comme étant bonne en général. De plus, en comparaison internationale, la qualité de l'eau potable en Suisse est excellente. L’été 2017 a vu entrer en vigueur le «Plan d’action Produits phytosanitaires», qui doit permettre de réduire l'utilisation de produits phytosanitaires et d’en endiguer les effets néfastes. Conscient du rôle qu'il joue dans ce domaine, le secteur agricole suisse a d’emblée soutenu ce plan. Les agriculteurs n’ont d’ailleurs aucun intérêt à se ruiner en achetant des produits phytosanitaires onéreux ou à en réduire les effets en les utilisant de manière inappropriée. Ils veulent eux aussi que tout le monde ait accès à une eau potable propre.

SP, 18 janvier 2018

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La réaction de Bio Suisse

 

Faire pression sur le plan d’action pesticides


L’initiative pour l’eau potable veut renforcer des exigences sur lesquelles on travaille depuis longtemps dans les fermes bio. Elle suscite donc en principe certaines sympathies à Bio Suisse. La formulation actuelle de l’initiative recèle cependant aussi quelques problèmes pour les producteurs bio. Le débat politique doit donc encore clarifier les questions en suspens avant que Bio Suisse puisse émettre une recommandation de vote pour l’initiative.


L'initiative pour une eau potable propre arrive à un moment où la Confédération a lancé un Plan d'action visant à la réduction des risques et à l'utilisation durable des produits phytosanitaires timoré et peu porteur d'avenir. La Confédération y renonce entre autres à des taxes d'incitation, laisse le taux de TVA pour les pesticides au plus bas niveau et continue d'autoriser des herbicides dans les régions d'estivage. Et les formes de production comme le bio ne reçoivent pas d'encouragement particulier.


Ce plan d'action n'a pas pour objectif de remplacer à long terme l'agriculture basée sur les pesticides et les engrais chimiques et de synthèse par des systèmes plus durables comme le bio par exemple. Il est donc compréhensible que la société civile exige au moyen de deux initiatives d'aller plus loin sur le plan du renoncement aux pesticides. En plus de l'interdiction des pesticides dont on parle beaucoup dans le public, l'initiative pour une eau potable exige de fortes restrictions de l'utilisation des antibiotiques. Elle veut en outre la préservation de la biodiversité ainsi que des effectifs animaux qui correspondent aux fourrages produits par les exploitations agricoles elles-mêmes.

 

L'initiative pour une eau potable veut renforcer des préoccupations sur lesquelles les fermes bio travaillent depuis longtemps. Elle suscite donc en principe certaines sympathies de Bio Suisse. Certaines interprétations peuvent cependant aussi poser quelques problèmes aux producteurs bio.


Le débat politique doit clarifier un certain nombre de questions ouvertes avant que Bio Suisse puisse donner une recommandation de vote pour cette initiative. Il serait aussi pensable de formuler un contreprojet qui corrige les lacunes du plan d’action et offre une perspective courageuse mais réaliste pour une agriculture suisse sans pesticides de synthèse.

SP, 18 janvier 2018

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La réaction d'AGORA

 

«Eaux propres pour tous»: une promesse dangereuse et mensongère!

 
L’eau est une ressource précieuse pour la vie en général mais, également, elle est nécessaire pour la paysannerie, que ce soit en production végétale ou animale. Le secteur agricole n’a pas seulement besoin d’eau en suffisance mais également d’eau de très bonne qualité. Aussi, toute mesure raisonnable visant à garantir l’approvisionnement en eau de qualité est soutenue. Ceci n’est malheureusement aucunement rempli par l’initiative «Eaux propres pour tous» qui, à part un titre charmeur, apporte plus de problèmes que de solutions.


Pire, cette initiative met en péril l’agriculture suisse, quel que soit le mode (PER, PI, bio, …) et le type (végétal, animal, mixte, …) de production. Ainsi, l’accès aux paiements directs serait refusé aux exploitations utilisant des produits phytosanitaires et, sauf exception, des antibiotiques, de même qu’à celles qui n’utiliseraient pas uniquement leur propre fourrage pour nourrir leurs animaux. Il faut souligner que, la notion de pesticide n’étant pas clairement définie dans le texte, les exploitations biologiques seraient également touchées. Quand on sait le poids des paiements directs dans le revenu d’une majorité des exploitations, nombre d’entre elles seraient contraintes de mettre la clé sous le paillasson.

 

Par ailleurs, l’acceptation de l’initiative ne ferait qu’exporter nos problèmes à l’étranger. Pour rappel, le taux d’autoapprovisionnement net se situe aujourd’hui déjà aux environs des 50%. Or, l’application du texte d’initiative ferait chuter la production indigène et donc augmenter la part des importations produites selon des standards tout autres que ceux visés par les initiants. Et, comme ces marchandises importées ne seraient pas exempts de résidus de produits phytosanitaires et d’antibiotiques, ces produits se retrouveraient quand même dans nos eaux et nos sous-sols. Notons encore qu’en matière de qualité des eaux, la situation actuelle en Suisse n’est pas mauvaise et que l’agriculture n’est pas la seule source de résidus dans les eaux. Ainsi, les services de l’environnement des cantons romands estiment que les villes (bâtiments, jardins, ménages, entreprises, etc.) envoient dans les eaux autant, voire plus, de pesticides et de biocides que l’agriculture. Il est donc malhonnête et réducteur de s’acharner uniquement sur l’agriculture suisse. Evidemment, il est bien plus facile de stigmatiser et sanctionner lourdement trois pourcents de la population ne représentant même pas un pourcent du PIB. Les problématiques soulevées par l’initiative ne sont pas inconnues du monde agricole et ce dernier est conscient du rôle qu’il peut jouer. Ainsi, il s’attelle depuis plus de 20 ans à mettre en place des solutions durables, c’est-à-dire supportable du point de vue environnemental, économique et sociétal. A ce titre, il s’est engagé dans la mise en oeuvre du plan d’action national produits phytosanitaires. AGORA mettra tout en œuvre pour s’opposer à ce texte populiste et irrespectueux de ceux qui nourrissent la population suisse.

SP, 18 janvier 2018

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La réaction de Fruit-Union Suisse

 

L’initiative sur l’eau potable manque sa cible


Il est de l’intérêt de tous les agriculteurs de produire des aliments sains et sûrs et l'eau potable est en Suisse plus sûre que presque partout au monde. Il existe des mécanismes de surveillance et de contrôle pour garantir cela. La Fruit-Union Suisse s’en remet au Plan d'action Produits phytosanitaires au travers duquel la Confédération s’engage à prendre des mesures supplémentaires pour garantir des aliments sûrs et un environnement intact aussi dans le futur.

 

L’initiative rend impossible le succès en agriculture en Suisse. Cela entraînerait des importations et la délocalisation de la production à l’étranger où il ne serait guère possible d’influer sur la production. Une telle évolution serait de plus incompatible avec la sécurité alimentaire exigée par la Constitution fédérale.


Le secteur fruitier suisse s’engage de toutes ses forces pour qu’il reste possible aujourd’hui et demain de produire des fruits sains en Suisse. La première priorité revient dans ce contexte à l’environnement, à la haute qualité des produits et aux besoins des consommateurs.

SP, 18 janvier 2018

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La réaction d'Agrar-industrie

 

L'initiative "Eau potable" entraînerait une hausse des importations de denrées alimentaires

 

L'usage d'antibiotiques comme activateurs de croissance est déjà interdit en Suisse depuis 1999. De même, depuis avril 2016 la loi proscrit formellement leur prescription à titre prophylactique sur notre sol. Enfin aucun agriculteur ne reçoit en Suisse de paiements directs pour la raison qu'il utilise des produits phytosanitaires.

 

Comme le souligne Anna Bozzi, responsable du dossier au sein du groupe d'industrie Agrar chez scienceindustries: «C'est celui qui en utilise le moins qui est récompensé. En Suisse, des règles judicieuses et adéquates régissent aujourd'hui l'utilisation de produits phytosanitaires et d'antibiotiques».

 

Sans protection phytosanitaire, il ne serait plus possible d'honorer le mandat constitutionnel d'un approvisionnement sûr de la population suisse. D'après les calculs de l'organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), la baisse de rendement des récoltes pourrait aller jusqu'à 40% en cas de renoncement total à la protection des plantes. Ces estimations valent aussi pour la Suisse. Il faudrait même s'attendre à cent pour cent de pertes dans certaines cultures comme la vigne, les fruits, les pommes de terre et les légumes. «Les auteurs de l'initiative feraient bien de se pénétrer de cette réalité: tout type d'agriculture - conventionnelle aussi bien que biologique - a besoin de produits phytosanitaires», insiste Anna Bozzi.

 

En Suisse, 70% de l'eau potable peut être distribuée sans traitement coûteux. A l'échelle mondiale, c'est un niveau record et ça doit le rester. Dans le cadre de nombreux projets et campagnes d'information, l'industrie agricole milite déjà pour la meilleure protection possible des eaux. Des mesures extrêmes comme celles que réclament les auteurs de l'initiative sont inutiles et déplacées puisqu'elles auraient de graves conséquences pour la production de denrées alimentaires en Suisse. La production autochtone, en effet, ne pourrait plus contribuer de manière satisfaisante à l'approvisionnement de la population suisse. Les denrées alimentaires locales renchériraient inévitablement. Les quantités manquantes de produits agricoles devraient être compensées par des importations supplémentaires.

 

C'est clairement contraire aux objectifs de l'agriculture suisse et aux dispositions de la Constitution fédérale. Il faudrait aussi s'attendre à des transferts de production à l'étranger, avec pour corollaire une augmentation des risques et du degré de dépendance, ainsi qu'une multiplication des transports internationaux de denrées alimentaires, préjudiciables à l'environnement.

La Suisse doit rester dans le peloton de tête de l'innovation

 

La réduction durable des risques est un objectif que l'on peut atteindre grâce à l'innovation, aux activités de conseil, à l'application correcte des produits et à la formation continue. La Suisse est leader mondial de la recherche et du développement de substances actives et de produits phytosanitaires - de même qu'en matière de minimisation des risques et de durabilité. Il faut préserver cet atout.

SP, 18 janvier 2018

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La réaction de Prométerre

 

L’initiative «Eau propre pour tous» ment aux citoyens et manquera son but

 

Prendre un auto-goal. C’est ce que risque la Suisse si elle accepte l’initiative «Eau propre pour tous» déposée aujourd’hui à Berne. En effet, loin de permettre une diminution des résidus dans les eaux suisses, elle aura l’effet inverse si les agriculteurs qui doivent renoncer aux paiements directs intensifient leur production pour pouvoir s’en sortir. Et s’ils devaient prendre l’option de renoncer à l’utilisation de tout produit phytosanitaire pour préserver leur droit aux paiements directs, les agriculteurs suisses produiraient alors moins de denrées alimentaires pour les consommateurs suisses. Il sera dans ce cas nécessaire d’augmenter encore nos importations, dont la Suisse dépend déjà pour près de 50% de son alimentation. Et ces produits importés, qui n’auront pas à respecter les mêmes standards que les nôtres, continueront à faire usage de produits phytosanitaires. Ainsi, l’initiative conduira hypocritement à exporter nos soucis environnementaux.


De même, imposer de nourrir son bétail avec le fourrage de l’exploitation exclusivement contraindra ceux qui veulent continuer de bénéficier des paiements directs à réduire leur cheptel, mettant en péril l’entretien des surfaces herbagères en montagne et plus globalement de la production animale indigène. La conséquence sera une diminution de la production de viande ou de lait suisse, qui devra être comblée par des achats à l’étranger. Ceux qui, au contraire, renonceront aux paiements directs seront condamnés à intensifier leur production, avec des conséquences dommageables pour la qualité de nos eaux. Est-ce bien cela que veut l’initiative? Enfin, mêler la question des antibiotiques à la problématique revient à faire un grand maelström populiste. Les agriculteurs suisses agissent déjà de manière responsable face aux enjeux de santé publique liés aux antibiotiques, dont ils font un usage toujours plus raisonné. Indépendamment de tout paiement direct, ils se sont engagés avec conviction dans la stratégie de réduction de la Confédération, avec à la clef de très bons résultats comparés à ceux de la médecine humaine.


Fondamentalement, il est injuste de pointer du doigt la seule production agricole en matière de pollution des eaux. Une grande partie des résidus que l’on y trouve est issue de la multitude de composés chimiques utilisés notamment par la médecine, l’industrie ou encore les ménages avec la cosmétique. Dès lors, une éventuelle interdiction de produits menaçant la qualité des eaux devrait être appliquée à l’ensemble de la société, et non pas au seul secteur les utilisant pour nourrir la population, en répondant à des exigences élevées en termes de qualité, de sécurité sanitaire ou d’apparence.


Prométerre s’oppose vivement à cette initiative qui, sans résoudre les problèmes auxquels elle prétend s’attaquer, menacera tant la viabilité des exploitations suisses que la sécurité alimentaire plébiscitée par le peuple. L’Association vaudoise de promotion des métiers de la terre s’engage en revanche activement pour que l’agriculture parvienne à diminuer progressivement les résidus retrouvés dans les eaux qui sont issus de son activité. Consciente de la nécessité pour chacun de disposer d’une eau de la meilleure qualité possible, la profession agricole participe avec conviction à plusieurs projets en ce sens. Mais faire figurer la sécurité de l’approvisionnement en eau potable propre dans la mission constitutionnelle de l’agriculture suisse est parfaitement incongru.

SP, 18 janvier 2018

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La réaction de l'Union maraîchère suisse

 

L’initiative pour une eau potable propre menace la culture maraîchère indigène


L’initiative «Pour une eau potable propre et une alimentation saine – Pas de subventions pour l'utilisation de pesticides et l'utilisation d'antibiotiques à titre prophylactique» vise à empêcher que des substances polluant les cours d’eau et l’eau potable ne pénètrent dans le cycle de l’eau. Elle demande que seules les exploitations agricoles renonçant à utiliser des produits phytosanitaires reçoivent des paiements directs. L’initiative a été déposée aujourd’hui auprès de la Chancellerie fédérale par un comité constitué de personnes privées. La Chancellerie examine à présent la validité des signatures.


L’initiative touche plus de 3500 exploitations maraîchères
On ne sait pas encore si et quand l’initiative sera soumise au vote. Ce qui est certain en revanche, c’est que, dans sa forme actuelle, l’initiative constitue une sérieuse menace pour les maraîchers suisses. Elle touche en effet directement plus de 3500 exploitations maraîchères qui ont droit aux paiements directs. De plus, elle suggère à tort aux consommateurs qu’il est possible des cultiver des légumes au niveau actuel sans produits phytosanitaires. Les conséquences seraient fatales: «Sans produits phy-tosanitaires, les maraîchers ne pourraient protéger leurs cultures qu’insuffisamment contre les maladies, les ravageurs et la concurrence des mauvaises herbes », souligne Jimmy Mariéthoz, le directeur de l’Union maraîchère suisse (UMS).

 
Sans protection phytosanitaire, des surfaces plus grandes seraient nécessaires pour produire la quan-tité nécessaire de légumes. Déjà onéreuse actuellement, la production deviendrait encore plus chère et ne serait plus rentable en Suisse. Il en résulterait une diminution du taux d’auto-approvisionnement et une hausse des importations de légumes. Rappelons que ces légumes sont souvent produits dans de mauvaises conditions de travail et avec des directives moins strictes. Le soi-disant problème des produits phytosanitaires serait donc ainsi simplement exporté.


L’UMS n’entend pas non plus rester immobile. Elle s’engage pour une utilisation durable des produits phytosanitaires conformément aux directives de SwissGAP et de SUISSE GARANTIE (PER). L’emploi de produits phytosanitaires a d’ailleurs fortement baissé ces dernières années. En 2017, le Conseil fédéral a, de plus, adopté le plan d’action visant à la réduction des risques et à l'utilisation durable des produits phytosanitaires. Ce plan prévoit de diviser les risques des produits phytosanitaires par deux et de pro-mouvoir les alternatives à la protection chimique. L’UMS soutient ce plan d’action et s’engage pour une mise en oeuvre conforme à la pratique. Le renoncement total au produits phytosanitaires, tel que demandé par l’initiative, n’est pas réaliste, ni en production intégrée, ni en production biologique. L’UMS combattra par conséquent cette initiative de toutes ses forces.

SP, 18 janvier 2018


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