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La deuxième vague ne provoque pas le même engouement qu’au printemps


La nouvelle offensive du coronavirus n’a pas entraîné la même ruée sur les exploitations qu’au printemps. Petit point de situation avec quelques producteurs qui misent sur la vente directe.


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Placé sous le signe du Covid-19, le printemps 2020 restera sans doute gravé dans la mémoire de nombreux agriculteurs romands pratiquant la vente directe. «Nous avons vécu quelque chose d’incroyable. Durant le semi-confinement, nos ventes ont quasi été multipliées par cinq», relève Stéfanie Baumgartner, du Domaine des Avouillons, à Gland (VD). A peine installé sur l’exploitation, l’automate a distribué jusqu’à 150 litres de lait par jour. Quant aux yogourts, il a fallu en produire jusqu’à 250 kg par semaine contre une cinquantaine habituellement. Aussi spectaculaire soit-elle, cette progression de la demande a pourtant été suivie d’un tout aussi brusque retour à la normale, et le contexte de la deuxième vague n’a pas ramené la même foule que lors de la première offensive du virus.

Les témoignages recueillis auprès d’autres producteurs vont dans le même sens. L’hypothèse formulée par la plupart d’entre eux pour expliquer cette différence de fréquentation? Après quelques mois supplémentaires de cohabitation avec la maladie, la majorité de la population a vaincu ses craintes et repris ses vieilles habitudes. De plus, la fermeture des marchés, qui avait sans doute incité certains consommateurs adeptes des circuits courts à faire leurs emplettes dans les campagnes, n’est, cette fois-ci, pas à l’ordre du jour.

Certains nouveaux clients reviennent
Le net recul de l’affluence enregistré depuis la fin du semi-confinement printanier n’empêche pas les exploitants interrogés de garder le sourire, car tous les visiteurs supplémentaires ne sont pas forcément partis du jour au lendemain. «J’estime que nous avons gagné 10% de nouveaux clients. Certains d’entre eux m’ont avoué qu’auparavant, ils n’osaient pas emprunter la petite l’allée qui mène à notre magasin. Maintenant qu’ils ont franchi le pas et pris connaissance de notre assortiment, ils reviennent», observe Caroline Steiner, de la Ferme en Croix.

La ruée sur les œufs observée lors de la première vague a incité l’exploitation de Vullierens (VD) à augmenter son cheptel de poules pondeuses mais la réalité de la production de denrées alimentaires ne donne pas la possibilité de s’adapter facilement à d’importantes fluctuations de la demande dans un court laps de temps.
 
 
 
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